OFFICIAL OPPOSITION STATEMENT ON INTERNATIONAL DAY TO END VIOLENCE AGAINST WOMEN

Official Opposition for the Status of Women critic Niki Ashton (Churchill) made the following statement on International Day to End Violence Against Women :

“On the International Day for Elimination of Violence Against Women we recommit to ending the violence that so many women in Canada and around the world face. 

Since 1981 the international community has marked November 25th as a day against violence against women, after the 1960 assassination of three political activists, the Mirabal sisters, on the orders of Dominican ruler Rafael Trujillo. Unfortunately, today women and girls across the world still face violence simply because they are women.

In Canada, violence against women remains a barrier to women's equality. Even though violent crime has decreased, sexual violence directed at women and girls remains stagnant.  Young women face the highest levels of sexual violence. Indigenous women and girls are seven times more likely to be killed than non-Indigenous women.

Despite these facts, the Conservatives continue to obstruct efforts to change the reality that women face, nationally and internationally. Deep cuts to women's organizations have made it increasingly difficult for critical work to take place.  Clear directives prohibit organizations from engaging in advocacy calling for systemic change. A failure to call for a National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women means we still don't have the answers needed to take action. 

We need a National Action Plan to End Violence Against Women. From coast to coast to coast, agencies, organizations, activists and survivors are calling for a coordinated, funded approach to deal with violence against women. It is time the federal government listen to women and take action, through a National Action Plan.

The International Day for Elimination of Violence Against Women is marked to acknowledge that violence against women and girls is present in the everyday. Through meaningful, coordinated action driven by women that is supported at the federal level, we can aim to end the violence that women face.”

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 http://www.ndp.ca/news/official-opposition-statement-international-day-to-end-violence-against-women

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Le 25 novembre 2014 

DÉCLARATION DU NPD À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES

La porte-parole de l’opposition officielle en matière condition féminine, Niki Ashton (Churchill), a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes :

« À l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes nous nous engageons à nouveau à mettre fin à la violence dont sont victimes de nombreuses femmes au Canada et dans le monde entier.

La communauté internationale souligne le 25 novembre comme journée contre la violence à l’égard des femmes depuis 1981, à la suite de l’assassinat de trois activistes politiques, les trois sœurs Mirabal, sur les ordres du président de la République dominicaine, Rafael Trujillo. Malheureusement, les femmes et les filles sont encore aujourd’hui toujours victimes de violence simplement parce qu'elles sont des femmes.

Au Canada, la violence à l’égard des femmes demeure un obstacle à la réalisation de la pleine égalité des femmes. Même s’il y a une réduction du nombre de crimes violents, la violence sexuelle à l’égard des femmes et des filles reste très présente. Les jeunes femmes font face aux niveaux les plus élevés de risque de violence sexuelle. Les femmes et les filles autochtones ont sept fois plus de risques d’être assassinées que les femmes non-autochtones du Canada.

Malgré ce terrible constat, les conservateurs continuent de faire obstacle aux efforts d’amélioration de la réalité des femmes à l’échelle nationale et internationale. D’importantes compressions ont été imposées à des organisations de femmes, ce qui empêche un travail important de se faire. Des directives claires visent à empêcher les organisations de demander des changements systémiques. Puisqu’aucune enquête nationale n’a encore été tenue sur les femmes autochtones disparues ou assassinées, nous n’avons toujours pas les réponses dont nous avons besoin pour agir.

Il nous faut un plan d’action national afin de mettre fin à la violence faite aux femmes. Partout au Canada, des agences, des organisations, des activistes et des survivantes demandent que soit élaborée une approche concertée, afin de mettre fin à la violence à l’égard des femmes. Il est temps que le gouvernement fédéral écoute les femmes et qu’il agisse.

La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes existe afin de souligner le fait que la violence à l’égard des femmes existe toujours. Nous pouvons mettre fin à la violence à l’égard des femmes grâce à une action concertée, menée par des femmes et appuyée par le gouvernement fédéral. »

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http://www.npd.ca/nouvelles/declaration-du-npd-loccasion-de-la-journee-internationale-pour-lelimination-de-la-violence